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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 23:28

 Les structures de l’emploi et de l’insertion crées par les élus locaux [la Mission locale, le RMI, le PLIE, la Maison de l'emploi] sont l’objet d’un débat au sein de l’Agglomération Maubeuge - Val de Sambre qui doit aboutir en juin 2009 à la définition d’une stratégie territoriale permettant lisibilité et cohérence, rationalisation et clarification,  initiatives et innovation.

 

Les questionnements posent, notamment dans un contexte de réduction des dépenses publiques, la clarification de leurs objectifs, de leurs publics cibles, ainsi que des moyens qu’elles utilisent, voir même leur devenir aux côtés de Pôle emploi, le nouvel opérateur de l’emploi piloté par l’Etat. Dans cet exercice chacun doit repréciser sa mission initiale et affirmer les complémentarités ainsi que les coopérations avec les autres acteurs.

 

Si la réflexion menée à l’origine de la création de la dernière de ces structures, la Maison de l’Emploi, avait pu être conduite jusqu’au bout, la « Maison de l'emploi » aurait dû s'appeler par exemple : « Conseil territorial pour l'emploi et l’insertion ». Car c'est bien sa fonction de coordonner les différents acteurs de l'emploi  et mettre en valeur l’ingénierie de projet, autour :

'  de 3 orientations : la connaissance de l’emploi ; la création, la reprise et le développement d’entreprise,  et l’accompagnement de tous les publics ;

'  des travaux de son CA, composé des collectivités territoriales et de l’Etat, mais en y associant 3 acteurs locaux essentiels que sont  les partenaires sociaux, les chambres consulaires, les acteurs de l’économie sociale et solidaire ;

'  et des 5 directions  directement concernées: Pôle emploi, pour le placement à l’emploi, le Conseil régional pour la formation permanente et l’apprentissage, la ML pour l’accompagnement des jeunes, le dispositif RMI pour l’accompagnement des allocataires du RMI, le PLIE pour l’accompagnement des DELD et des allocataires des minima sociaux.

 

La réflexion sur la question de l’accompagnement des publics pourrait aboutir au rassemblement, au sein d’une même organisation, de toutes les équipes professionnelles concernées par les publics, autour d’un concept méthodologique commun « l’accueil, l’information, l’orientation et l’accompagnement personnalisé et global pour l’emploi et l’autonomie », d’un statut commun réglé par une seule et même convention collective du travail, d’une stratégie commune privilégiant une intervention de proximité et la participation des usagers et bien entendu une gouvernance commune.

On le voit l’accueil, l’information du public et son accompagnement sont des fonctions qui ne sont pas à faire par la Maison de l’emploi, puisqu’elles sont déjà mises en œuvre par Pôle emploi, ainsi que par la Mission locale, le dispositif RMI et le PLIE. Il serait donc plus simple de rassembler la Mission locale, le dispositif RMI et le PLIE dans une même structure dédiée aux publics et d’assurer l’articulation entre cette structure et Pôle emploi, entre les collectivités territoriales et l’Etat.

 

Enfin, la réflexion sur la problématique de l'emploi doit également prendre en compte un acteur essentiel : les entreprises ; et de clarifier qui doit se charger de l'accueil et l’accompagnement des entreprises ? Mais elle doit aussi prendre en compte un levier important : la formation et l’apprentissage.

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 18:10

M.Wauquiez, tirez maintenant les conséquences des constats que vous acceptez enfin.

Les chiffres de l’inscription à Pôle emploi au mois de janvier 2009 sont, malheureusement, clairs : 90 200 inscrits supplémentaires en un seul mois, une augmentation jamais constatée depuis que les statistiques du chômage existent.

Laurent Wauquiez fait, face à ces chiffres, preuve, enfin, de réalisme, en admettant publiquement qu’ils seront également très élevés dans les mois qui viennent.

Maintenant que le secrétaire d’Etat a accepté d’admettre la réalité, il lui appartient, vite, très vite, d’en tirer les conséquences. Et nous lui suggérons deux sujets où il doit le faire impérativement.

Pour Pôle emploi, il faut ralentir le rythme de la fusion. Ce que nous écrivions sur ce blog le 2 février est plus que jamais d’actualité. On ne réussit une fusion complexe, fort complexe, en termes de statut, de cultures, de métiers, de pratiques professionnelles… dans un contexte de forte augmentation du travail à assurer auprès de demandeurs d’emploi de plus en plus nombreux. Il n’y a pas de honte à ralentir le rythme de mise en œuvre dans un contexte qui n’est pas celui qui prévalait quand la fusion a été décidée. Mais prendre la responsabilité de continuer comme si les contraintes n’avaient pas été renforcées ne peut qu’aboutir à des déconvenues.

Pour les Missions locales, confrontées à des jeunes de plus en plus nombreux (ce sont eux qui souffrent le plus de la situation), il n’est pas concevable que l’Etat n’augmente pas les moyens qu’il consacre à l’accueil et à l’accompagnement de ces nouveaux jeunes, alors que l’intérim qui offrait à nombre de ceux-ci une possibilité d’entrer dans le monde du travail ne le permet plus. Le F.I.P.J. doit, pour le moins,  retrouver le niveau des années précédentes, la (très modeste) allocation interstitielle CIVIS doit pouvoir être versée toute l’année et bien sûr le niveau de financement de l’accueil et du suivi doit tenir compte du nouveau contexte.

Ne pas réagir maintenant, c’est prendre la responsabilité d’accentuer le sentiment de désespérance qui saisit nombre d’acteurs qui ne peuvent que constater qu’il y a des moyens considérables pour certains, et rien pour ceux qui sont au quotidien confrontés à la détresse de ceux qu’ils accueillent et ont de moins en moins les moyens d’accompagner.

Cet article a été publié le 26 février par Michel Abhervé sur le blog de La lettre de l’insertion

Blog de Michel Abhervé (26/02/2009)

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2009/02/26/mwauquiez-tirez-maintenant-les-consequences-des-constats-que-vous-acceptez-enfin/  

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Published by Michel ABHERVE - dans Politique
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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 22:03

Le Comité Nationale de Lutte contre l’Exclusion et la pauvreté, à propos de l’application de la loi du 1er décembre 2008 relative à la généralisation du revenu de solidarité active et à la réforme des politiques d’insertion, a souligné le 18 février 2009 des points importants, j'ai retenu les deux suivants :

 

ê Le CNLE souligne le besoin fort de moyens financiers de l’Etat dédiés à l’accompagnement. En effet, le Pôle emploi n’a pas aujourd’hui les moyens d’accompagner les personnes éloignées de l’emploi. Faute de tels crédits, la réforme risque d’échouer pour ces personnes.

 

ê Le CNLE reste préoccupé par la situation des jeunes exclus du monde du travail, spécialement des 16 à 25 ans relevant de la compétence des missions locales et faiblement soutenus par les dispositifs sociaux actuels. Il a déjà fait part, lors de précédentes réunions plénières, de son regret que le RSA n’apporte pas de progrès en ce qui concerne ce public et de sa décision de créer un groupe de travail en son sein pour réfléchir à des propositions pouvant améliorer les ressources des jeunes en cours d’insertion et des jeunes travailleurs pauvres.

 

Pour lire l’avis du CNLE : http://www.cnle.gouv.fr/?Avis-du-CNLE-sur-les-projets-de

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 21:32

La crise économique et sociale risque de se doubler d’une crise politique d’envergure. Face à la faillite d’un système économique mal régulé, Nicolas Sarkozy et la droite s’enferment obstinément dans leurs certitudes néolibérales…

Le devoir de la gauche et des socialistes, c’est de démontrer au fil des prochains mois qu’elle incarne une alternative crédible, prête à diriger le pays.

Le PS a montré ces derniers temps la pire image de lui-même : celle des divisions fratricides, des querelles insupportables. Dans un esprit de responsabilité, la direction du PS représentera maintenant l’ensemble du parti socialiste.
Partisan pendant le congrès de la motion portée par Ségolène Royal et d’autres, je salue ici l’unité retrouvée des socialistes.
Maintenant, fort de ce rassemblement de tous les socialistes, le PS peut engager sa rénovation, devenir un parti populaire et de militants, ouvert qui se remet durablement au travail, et surtout se met au service des Français sur une ligne claire et mobilisatrice.

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 16:22

 

Les conclusions d’une recherche menée par le CREDOC montrent que des centaines de milliers de jeunes se heurtent à l’inconsistance des politiques publiques, au manque de cohérence des dispositifs et à la frilosité des employeurs.

 

Cette recherche confirme qu’être une femme accentue nettement le risque d’être touché par l’éloignement de l’emploi de qualité. Mais aussi que les jeunes sortis d’études peu qualifiées, tout comme ceux qui n’ont pas suivi une formation professionnelle et ceux qui résident dans une zone urbaine sensible ou ayant des parents non européens ont plus de mal que les autres à s’intégrer durablement sur le marché du travail.

 

Le CREDOC fait trois recommandations :

 

La première recommandation consiste à confirmer pleinement le rôle de « guichet unique de la deuxième chance » au réseau des Missions Locales et de développer une approche politique transversale s’appuyant sur la création d’une délégation interministérielle.

 

La deuxième recommandation vise à rendre effectif l’article 13 de la loi de programmation de cohésion sociale qui institue le droit à l’accompagnement,  par une allocation d’insertion obtenue sur la base d’un statut formalisé par un « contrat de deuxième chance » au sein d’une Mission Locale.

 

La dernière recommandation propose une mobilisation massive des employeurs du secteur marchand en instaurant des quotas de jeunes engagés dans une dynamique de deuxième chance au sein des entreprises.

 

Quelle deuxième chance pour les jeunes en difficulté ?

N° 218 de « Consommation et Modes de vie » du CREDOC [février 2009]

A lire sur le site : http://www.credoc.fr/pdf/4p/218.pdf

 

 

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 21:29

Le syndicat national des métiers de l’insertion [SYNAMI-Cfdt] sera reçu le 4 mars par le cabinet de Martin HIRSCH.

Le SYNAMI demandera à connaître les intentions du Haut Commissaire quand à l’insertion des jeunes et la place des Missions Locales dans ses projets.

Il présentera également les expérimentations qui sont en cours dans le cadre de la recherche action avec Bertrand Schwartz.

Enfin, le SYNAMI remettra les signatures de l’appel « Pour l’insertion des jeunes avec les ML » comme expression de ce qu’il veut et de ce qu’il ne veut pas dans les politiques d’insertion des jeunes et comme témoignage de la volonté de s’engager sur ces objectifs.

A ce jour près de 200 Missions Locales ont engrangé près de 3000 signatures.

Il reste donc quelque jour pour accroître encore l’impact de cet appel !

 

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 23:19

De la négociation, pour les jeunes, il n’est sorti vraiment rien de précis et de concret, et une phrase curieuse : « Il est également nécessaire que le service public de l'emploi renforce son suivi des jeunes et leur propose une offre de services spécifique ». Quelle est cette proposition ?

Doit-on encore rappeler le million de jeunes accueilli, les millions d’entretiens réalisés, les centaines de milliers d’emploi, de formation, de mesures d’aide, trouver via les Missions Locales.

Faut-il encore et toujours démontrer l’utilité du travail des 11 000 salariés des Missions Locales qui sont en première ligne au quotidien dans la crise pour écouter et accompagner les jeunes dans leur recherche d'insertion?

Aurons-nous des moyens supplémentaires pour faire face ?

Depuis 2005, l’état n’a pas augmenté sa participation aux budgets des Missions Locales.

Le fonds d’insertion pour les jeunes a diminué de près de 40 %.

Rien n’a été adapté à la nouvelle situation, ni le CIVIS, ni la CPO.

 

Un plan de relance pour les banques !

Un plan de relance pour l’automobile !

Rien pour les jeunes !

Mobilisons nous, le 19 mars !

 

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 20:46

La Guadeloupe a commencé le 20 janvier 2009, à l’appel d’un collectif de 52 organisations syndicales, politiques, d’associations de consommateurs, d’associations populaires et culturelles, un mouvement de grève générale. En Guadeloupe,  pour une population de 450.000 habitants : plus de 100 000 personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté, il y a 25 % de chômeurs, et le taux de chômage des jeunes est de 45%. L’île ne compte 4 000 contrats aidés pour 150 000 personnes ayant un emploi de. Les bas salaires y sont légion, surtout chez les femmes. La manifestation du 29 janvier 2009 a rassemblé 25 000 manifestants. A l’échelle de la France cela correspondrait à une manifestation de 3,5 millions de personnes.

Depuis, cette grève générale unitaire et illimitée s'étend à la Martinique, à la Guyane et à la Réunion. Ils se battent contre la vie chère, les bas salaires, les licenciements et le chômage, pour leur dignité.

Les travailleurs et la population demandent : le relèvement immédiat des salaires, des minima vieillesse et sociaux de 200 €, la défense et la création d’emplois, la formation notamment pour la jeunesse, l’amélioration du droit et des libertés syndicales, la baisse des loyers. Depuis le 20 janvier, il n’y a plus de carburant dans les stations service. Les coupures d’électricité et d’eau se multiplient. La nuit, des poubelles et des carcasses de voiture sont incendiées. Les barrages sur les routes se multiplient.

Leur combat est le nôtre, il est exemplaire.
Nous devons apporter toute notre solidarité aux Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais et Réunionnais qui proclament avec la même force que ce n'est pas au peuple de payer la crise! 

Mais cette crise est aussi politique. Rappelons nous les émeutes en Guadeloupe de mai 1967. Pour rattraper les inégalités historiques, une rénovation profonde des institutions et du système économique est indispensables.

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15 février 2009 7 15 /02 /février /2009 09:35

L'industrie automobile fait l'objet d'une attention soutenue de la part du gouvernement. Cette attention se traduit en Milliards d'Euros. Cependant, une étude de l'OFCE précise que l'industrie automobile emploie 3% des salariés. Alors que l'INSEE vient de faire paraitre une étude intitulée "L’économie sociale emploie un salarié sur dix en 2006".

Ce constat, émanant d'une instance très officielle, devrait faire réagir les pouvoirs publics.  Ils devraient accorder au moins autant d'attention à l'économie sociale qu'à l'industrie automobile, qui a trois fois plus d'emplois. Alors qu’elle est aujourd'hui  non seulement ignorée, mais aussi mise en difficulté.

D'autre part, la grande majorité des emplois de l'économie sociale sont des emplois locaux qui ne peuvent être délocalisés, ils devraient donc inciter à ce qu'une politique publique cohérente et vigoureuse les soutienne.

Dans un contexte de crise et de recherche pour certains sur la «refondation du capitalisme» ou pour d’autres d’ «une alternative au capitalisme créateur d’inégalité, d’exclusion et de chômage», l'économie solidaire, apporte un discours et des pratiques pour une société visant le développement humain durable fondée sur la coopération et le partage, le respect de l'homme et de l'environnement.


L’économie sociale emploie un salarié sur dix en 2006
INSEE Première Février 2009


10 % des emplois dans l’automobile : un chiffre trompeur
Clair & net@OFCE Février 2009


CRES - Chambre Régionale de l’Economie Sociale du Nord Pas De Calais

www.cresnpdc.org/

APES - Assemblée permanente de l’économie solidaire du Nord Pas De Calais

www.apes-npdc.org


 

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 17:29

Depuis les années 1970, les plans gouvernementaux visant à améliorer l’insertion socioprofessionnelle des jeunes sortant du système scolaire sans diplôme se succèdent sans grand succès. Dès 1981 pourtant, le rapport de B. Schwartz fournissait les causes de l’échec des politiques menées et préconisait les voies à suivre pour améliorer l’insertion de ces jeunes.

A l’aube de ce XXI ème siècle, à des degrés divers l’ensemble de la jeunesse rencontre des difficultés d’accès à un emploi durable. A partir de l’examen des programmes successifs, depuis leur discussion au parlement jusqu’à leur évaluation, toutes les analyses convergent. Les mesures prises n’ont pas pour seul objectif une meilleure insertion sociale des jeunes par l’emploi.

Les programmes en direction des jeunes permettent de tester des mesures remettant en cause des acquis du droit du travail en vigueur (nature du contrat de travail, salaire minimum, etc.) L’auteur, ici, a le mérite d’avancer des mesures concrètes rendant effective l’insertion socioprofessionnelle de la jeunesse dans la société contemporaine.

Docteur en sciences économiques, l’auteur a milité à l’UNEF au début des années 1960, adjoint au maire d’une commune de l’Essonne pendant deux mandats. Il a, à ce titre, été au bureau d’une mission locale. Il a participé dans le cadre de ses activités professionnelles auprès des décideurs politiques à la mise en place de nombreux programmes d’insertion des jeunes.

L’insertion socioprofessionnelle des jeunes, une urgence ? Roland Smolar, Edition l’Harmattan.
L'ouvrage est disponible à la Mission Locale.

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Urgence

   

Utopie ?

Le monde change. Le capitalisme national a laissé la place à un capitalisme financier et mondialisé qui pille nos ressources et met les personnes en concurrence. Il n'est pas régulé et il fait des ravages importants : au nord comme au sud, les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres plus en plus pauvres. Ces inégalités sont de plus en plus insupportables.
Un monde en paix est un monde en équilibre. C'est un monde qui recherche l'égalité entre tous, entre les continents, entre les peuples. Un monde solidaire et vivable pour nos enfants.
Utopie ? non cette vision est partagé par des millions d'hommes et de femmes. Et c'est parce que je crois que nous pouvons construire ensemble un projet de développement durable humain pour toute la société que je suis libertaire, socialiste, écologiste et altermondialiste.

Victor HUGO

Vous voulez les misérables secourus,

nous voulons la misère supprimée.  

C génial

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Chaine d'union

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L'ouvrage n'a rien d'une marche arrière marxiste, ou d'un plaidoyer écolo, c'est une analyse incisive et clairvoyante de nos dérives, et une proposition moderne, facile à lire, d'une nouvelle organisation du monde.
Il faut lire Kempf.