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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 23:00

allende-jpgLe 11 septembre 1973, un coup d’Etat mené par Pinochet, avec le soutien de Agustín Edwards Eastman et de la CIA, mit fin par la force, au mandat de Salvador Allende Président de la république Chilienne depuis le 4 septembre 1970 [grâce à une coalition allant des communistes aux socio-démocrates] et instaura une dictature militaire.

 

A l'époque de l'élection de Salvador Allende, Agustín Edwards est l'homme le plus riche du Chili. Il va demander l'aide de Nelson Rockefeller, puis de Richard Helms directeur de la CIA, pour finalement obtenir des États-Unis une intervention officieuse pour renverser le gouvernement socialiste (l'opération Track Two) qui aboutit au coup d'État du 11 septembre 1973.

 

En 2006, l'élection d'une socialiste à la présidence du Chili, Michelle Bachelet, elle-même torturée sous la dictature Pinochet, a clos une période ouverte par le coup d’État de 1973. La présidente rend désormais hommage à Salvador Allende chaque 11 septembre.

Allende-.jpg

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 10:15

Exigeons le retrait du projet du gouvernement

pour une réforme juste et durable.

17-septembre-001.jpg

 

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 10:27

7-septembre-1.jpg

7-septembre-2.jpg

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 10:20

resistons-002.jpgLorsque les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.

Lorsqu’ils sont venus chercher les Juifs, je n’ai rien dit, je n’étais pas Juif.

Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour protester.

[Poème de Martin Niemöller]

 

Aujourd’hui, face à la xénophobie et à la politique du pilori, nous devons réagir fortement !

 

Une manifestation est organisée à l'initiative des syndicats, partis et associations contre ces dérives, à Maubeuge samedi 4 septembre à 14h face à la Mairie.

silance-des-pantoufles.jpg

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29 août 2010 7 29 /08 /août /2010 12:50
Désescalade

 

Ecoutez la ballade de la désescalade
Il n'est pas trop tard pour commencer
Plus toutes ces salades qui retardent
La venue du jour de clarté

Partons à la croisade de la désescalade
Avis à tous ceux qui veul'nt monter
Pour sortir de la panade, des frites et des grillades
Un peu moins chaqu' jour, et c'est gagné

Tous les jours c'est la guerre des nerfs
Tous les jours sur cette bonne vieille terre
Sur les prairies de la Normandie
Les vaches machent et les vaches chient
Et dans les bistrots du vieux Paris
On en fait autant avec esprit
Dans les yeux où l'rouge et le jaune se mêlent
On commente les tout's dernières nouvelles

La douce sérénade, de la désescalade
Contre la fanfaronnade de l'absurdité
La désescalade, pourquoi est-ce qu'on tarde ?
Qu'est-ce qu'on attend pour commencer ? ....

 

Graeme Allwright

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 10:56

Martin-luther-king-copie-1.jpgLe 28 août 1963, Martin Luther King prononcait ce super discours de fraternité.

  

Il y a cent ans, un grand américain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Emancipation. Cet arrêté d'une importance capitale venait porter lumière, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité.

Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchainée par la discrimination. Un siècle plus tard, les Noirs représentent un îlot de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, le Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre République écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliènable à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.

Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique à passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provision". Mais nous ne saurons croire que la banque de la Justice a fait faillite. Nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provision dans les grands coffres d'opportunité nationaux. Alors nous venons exiger paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice. Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue du moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.

Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d’un automne vivifiant qui amènera liberté et égalité. L'année 1963 n'est pas une fin, mais un début. Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fâcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droit civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la justice arrivera.

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui sont sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique, la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, puisque beaucoup de nos frères Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin est lié au nôtre, et que leur liberté dépend étroitement de la notre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne saurons être satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes. Nous ne saurons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne saurons être satisfaits tant qu'un Noir en Mississippi n'a pas le droit de voter et qu'un Noir à New York ne voit rien pour lequel il peut voter. Non, non-nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchainera comme les eaux, et que la rectitude sera comme un fleuve puissant.

Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites de prison. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière. Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non méritée vous portera rédemption.

Retournez au Mississippi, retournez à l'Alabama, retournez à la Géorgie, retournez à la Louisiane, retournez aux ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée du désespoir.

Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même fait un rêve. C'est un rêve profondément enracinée dans le rêve américain.

J'ai fait un rêve qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de son croyance: "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux."

J'ai fait un rêve qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J'ai fait un rêve qu'un jour même l'état de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai fait un rêve que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.

J'ai fait un rêve aujourd'hui.

J'ai fait un rêve qu'un jour l'état de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et sœurs.

J'ai fait un rêve aujourd'hui.

J'ai fait un rêve qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne sera nivelé, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront faits droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révolter pour la liberté ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon pays, c'est  toi, douce patrie de la liberté, c'est  toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l'Amérique veut être une grande nation ceci doit se faire.

Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire.

Que la liberté retentisse des montagnes puissantes du New York.

Que la liberté retentisse des hauts Alleghenies de la Pennsylvanie!

Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado!

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie!

Mais pas que ça,

Que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Georgie!

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee!

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupiniere du Mississippi!

Que la liberté retentisse!

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Gentils, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir, "Enfin libres! Enfin libres! Dieu Tout-Puissant, merci, nous sommes enfin libres!"

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 12:20

Festival-Bavay-1.jpg

Festival-Bavay-2.jpg

 

2010-08-27-La-sambre-001.jpg

         Article du 27 août - La Sambre

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 21:14

declaration DHC 1789Par les temps qui courent de belles images, une belle musique et des paroles superbes à regarder et écouter sans modération ... qui nous rappellent le 26 août 1789.

Du 20 au 26 août 1789, à Versailles, l’Assemblée nationale constituante discute et vote le texte de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. C’est l’acte le plus remarquable de la Révolution. Les députés, inspirés par les philosophes français et anglais : Hobbes, Locke, Montesquieu, Rousseau, votent une Déclaration qui définit les droits de chacun en 17 articles.

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen réalise la synthèse des idéaux politiques du «Siècle des Lumières».

 

Pour voir et écouter la vidéo :

http://dai.ly/9mI1U6

 

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 17:40

Article lu ce jour dans la Voix du nord

2010-08-24-VDN-ATTAC--.jpg

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 18:30

sarko-57-ans.jpgNicolas en vacances a cessé de se teindre les cheveux, de se raser la barbe, il porte une chaîne en argent… Il a l’air heureux comme un gitan qui vient de sauver son campement.

 

Pourquoi pas ?

On sait que le vrai nom de Nicolas est Sarközi.

D'après Le Canard Enchaîné une famille "Scharkösi" en 1938 a été déportée pour son appartenance à la communauté tsigane et des historiens attestent de la présence dès 1674 d'un chef tsigane dénommé "Martin Sakösi" dans un village autrichien.

Le Monde raconte qu’un porte parole des Rom en Autriche s'appelait "Rudolf Sarközi", surnommé le "Roi des tsiganes" et que ce nom est typiquement Rom.

N’est ce pas étrange...

Tout le tintamarre n’est peut être qu’une histoire de famille.

 

Sans oublier qu’il semble que la prononciation française du nom de Nicolas signifie en Hongrois : « dans la merde ».

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Urgence

   

Utopie ?

Le monde change. Le capitalisme national a laissé la place à un capitalisme financier et mondialisé qui pille nos ressources et met les personnes en concurrence. Il n'est pas régulé et il fait des ravages importants : au nord comme au sud, les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres plus en plus pauvres. Ces inégalités sont de plus en plus insupportables.
Un monde en paix est un monde en équilibre. C'est un monde qui recherche l'égalité entre tous, entre les continents, entre les peuples. Un monde solidaire et vivable pour nos enfants.
Utopie ? non cette vision est partagé par des millions d'hommes et de femmes. Et c'est parce que je crois que nous pouvons construire ensemble un projet de développement durable humain pour toute la société que je suis libertaire, socialiste, écologiste et altermondialiste.

Victor HUGO

Vous voulez les misérables secourus,

nous voulons la misère supprimée.  

C génial

Catégories

Chaine d'union

A lire

L'ouvrage n'a rien d'une marche arrière marxiste, ou d'un plaidoyer écolo, c'est une analyse incisive et clairvoyante de nos dérives, et une proposition moderne, facile à lire, d'une nouvelle organisation du monde.
Il faut lire Kempf.